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    Grands ecrivains algeriens !!!

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    dellyssienne

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    Grands ecrivains algeriens !!!

    Message par dellyssienne le Mer 29 Sep - 11:31

    Mouloud Mammeri (1917-1989)
    Né en kabylie le 28 -12-1917, romancier, dramaturge, anthropologue, Mouloud Mammeri a occupé une place très importante dans la toile littéraire algérienne d'après l'indépendance. Il s'est consacré à faire connaitre la langue et la culture berbères, en recueillant et traduisant des poèmes, des contes et des chants. Il est également l'auteur de plusieurs romans et d'une grammaire kabyle.
    La vie et l'oeuvre de Mouloud Mammeri sont passées par plusieurs étapes importantes: à 12 ans,il effectua ses études secondaires au Maroc durant 4 ans. En 1934, lorsqu'il retourna à Alger, il achève au lycée Bugeaud son cycle secondaire et poursuit à Paris au lycée LOUIS LE GRAND des études supérieures.
    En 1938, il entreprit la publication d'une série d'articles sur la société berbère dans la revue marocaine d'AGUEDAL. Démobilisé du front de la Seconde Guerre Mondiale, il s'inscrit à la faculté de Lettres d'Alger.
    Il réussit à Paris le concours de Professorat de Lettres, puis rentre en septembre de la même année pour enseigner à Médéa, puis à Ben Aknoun.
    Recherché par l'Armée coloniale, il quitta Alger pour se réfugier au Maroc.
    1969-1980, il dirige le Centre National de Recherche Anthropologiques, Préhistoriques et Ethnologiques, le CRAPE; il crée parallèlement la revue LYBICA, un bulletin scientifique daté de 1953.
    En 1980, des étudiants de l'Université de Tizi ouzzou l'invitèrent à donner une conférence sous le thème de la "poésie kabyle ancienne", les autorités s'y sont opposées, ce qui a mené au déclenchement du printemps berbère.
    Avec des amis dont Pierre Bourdieu, Tassadit Yassine, Mahieddine Djender, il fonde à Paris le centre d'études et de recherches amazighes, le CEDAM et crée la célèbre revue AWAL (1982-1985).
    Il est primé en 1988, du titre de Docteur Honoris Causa en France;
    De retour d'Oudja (Maroc),il décède suite à un accident de circulation survenu aux environs de Ain Defla le 25 février 1989.

    Parmi ses oeuvres:
    - 1952: la colline oubliée.
    - 1953: le sommeil du juste
    - 1957: le zèbre.
    - 1965: l'ipium et le bâton
    - 1976/: la meute
    - 1982: la traversée

    Il a aussi des essais, des études et des traductions

    - 1969, les Isefra,poèmes de Si Mohand
    - 1980, poèmes kabyles anciens
    - 1980: machaho! contes berbères

    les articles et autres écrits:

    -1938-1939, "la société Berbère"
    -1973, "littérature Orale"
    -1978, "problème de prosodie berbère" et "dialogue sur la poésie orale en kabylie"
    -1983, "le berbère à l'université"



    Dernière édition par dellyssienne le Mer 29 Sep - 11:41, édité 1 fois

    dellyssienne

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    Re: Grands ecrivains algeriens !!!

    Message par dellyssienne le Mer 29 Sep - 11:38

    MOULOUD FERRAOUN (1913-1962)

    le 8 mars 1913 à Tizi Hibel, commune mixte de Fort National (village d'Ath Douala), son vrai nom est Ait Chabane, Ferraoun lui a été attribué par l'Etat civil français. Il entre à l'école de Tizi-Hibel en 1920, il avait 7 ans. Boursier en 1928, il poursuit ses études à l'école primaire supérieure de Tizi-Ouzou. En 1932, il entre à l'Ecole Normale de Bouzaréah. C'est là qu'il fait la connaissance d'Emmanuel Roblès. En 1935, il est nommé comme instituteur à Tizi-Hibel, puis p Taourirt-Moussa en 1946, directeur du cours de Fort National en 1952. Il quitte la Kabylie pour l'école Nador au Clos Salembier dont il est directeur en 1960, il devient inspecteur de centres sociaux à Château Royal (entre château neuf et ben aknoun). C'est là qu'il est assssiné avec 5 de ses collègues, le 15 mars 1962 par un commando de l'OAS.

    Oeuvres de Ferraoun:
    - Le fils du pauvre ,1954
    - La terre et le sang , 1953
    - Jours de Kabylie ,1959
    - Les chmins qui montent ,1957
    - Les poèmes de Si Mohand, 1960
    - Journal,1962


    Ses oeuvres ainsi que celles de Mammeri sont rentrées dans les classiques et étudiées à l'école algérienne.

    dellyssienne

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    Re: Grands ecrivains algeriens !!!

    Message par dellyssienne le Mer 29 Sep - 11:45

    Mohammed Dib

    né en 1920 à Tlemcen, en Algérie et mort le 2 mai 2003 à La-Celle-Saint-Cloud, est un des grands écrivains de langue française.

    Installé en France depuis 1959, il fut l'ami d'Aragon, de Guillevic. Aragon écrivait en préface à
    son recueil Ombre Gardienne : « Le singulier de l'affaire c'est qu'ici je ne me trouve point devant une poésie
    traduite, les mots sont les nôtres, les miens. »

    Poète – Prix Stéphane Mallarmé –, romancier – Grand prix du Roman de la Ville de Paris –,
    essayiste, auteur de nouvelles, de contes et de pièces de théâtre, son œuvre, vaste et intense, a
    été couronnée par le Grand prix de la Francophonie de l’Académie française.

    Principaux ouvrages


    - La Grande Maison, roman, Le Seuil, 1952 et Points Seuil.
    Prix Fénéon,1953.

    - L'Incendie, roman, Le Seuil, 1954 et Points Seuil.

    - Au café, nouvelles, Gallimard, 1955; Sindbad, 1984.

    - Le Métier à tisser , roman, Le Seuil, 1957 et Points
    Seuil.

    - Baba Fekrane, contes pour enfants, La Farandole, 1959.

    - Ombre gardienne, poèmes, Gallimard, 1960; Sindbad,1981; La Différence, 2003

    - ..........


    FEDERER

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    Re: Grands ecrivains algeriens !!!

    Message par FEDERER le Mer 29 Sep - 13:51

    salut

    merci dellyssienne de nous avoir rappeler ces grands écrivains algériens.

    voila une citation qui ma marqué de Mohammed Dib :"On oublie souvent que la mer, avant tout, n'a pas d'âge ; sa force réside en cela."
    Quant a Mouloud Mammeri une fois un homme lui demandait quelle règle de conduite fallait-il adopter dans sa vie, le Cheikh répliqua: «Loue Dieu, dis le vrai, dispense tes biens, fuis le mauvais pas et ne parle pas avec les morts.
    notre pays a perdu des grands hommes de culture. allah yarhamhoum


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    Re: Grands ecrivains algeriens !!!

    Message par dellyssienne le Mer 29 Sep - 13:55

    C'est vraiment beau, sage et vrai!!! hypnose
    j'invite tout les forumistes a poster des recits lecture .car comme tu dis :'notre pays a perdu des grands hommes de culture. allah yarhamhoum'

    rouge gorge

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    Re: Grands ecrivains algeriens !!!

    Message par rouge gorge le Mer 29 Sep - 19:46

    Mouloud Mammeri, écrivain, anthropologue et linguiste algérien,est né le 28 décembre 1917 à Taourirt Mimoune (Ath Yenni) et meurt le soir du 26 février 1989 des suites d'un accident de voiture, qui eut lieu près de Aïn Defla à son retour d'un colloque d'Oujda (Maroc).

    Il est l'auteur de :
    La Colline oubliée,
    La Traversée,
    Le Sommeil du juste,
    L’Opium et le bâton,

    rouge gorge

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    Re: Grands ecrivains algeriens !!!

    Message par rouge gorge le Mer 29 Sep - 20:00

    EN 1989 J AI FAIT UNE RONDONEE DU DJURDJURA DE BOUIRA A DELLYS PAR TIKDJDA TIZI NKOUILAL COL DE TIROUDLA MAIN DE JUIF BENYENI ET C EST LA SUITE A L EXPLORATION DE CETTE BELLE VILLE QUE J AI DECOUVERT LA MAISON DE MOULOUD MAMERI ON A DISCUTER AVEC SA FAMILLE ET SES PROCHES ET AMIS ET EN 2008 J AI U L OCCASION DE SE RENCONTRER AVEC SA NIESSE QUI TRAVAILLE A sdf SANS DOMICILE FIXE C EST ELLE QUI MA REMIS LE CHEQUE JE PONSE QUE C EST UNE COMPTABLE PAR LA SUITE JE SAVAIS QUE SON PERE LE FRERE DE M. MAMERI TRAVAILLER DANS UN CENTRE DE RECHERCHE ET ELLE MA INVITER A ASSISTER A UNE CONFERENCE SUR LA VIE DE M. MAMERI ET J AI ASSISTER MAIS FRANCHEMENT JE VOUS CACHE RIEN C ETAIT UN NIVEAU TRES FORT DE SA BIOGRAPHIE A SES MOUVEMENTS DE REVOLUTION SANS OUBLIER SES LIVRES QUE LE CINEMA A PU LES TRANSMER AU MONDE
    [i]J AI LA PHOTO DE LA MAISON DE MOULOUD MAMERI A BENYENI MAIS EN DIAPOS JE VAI ESSAYER DE LA SCANET ET JE LA POSTE AU FORUM

    FEDERER

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    Re: Grands ecrivains algeriens !!!

    Message par FEDERER le Mer 29 Sep - 20:14

    salut

    merci cheikh pour ces informations complémentaires.pcwork


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    Habib Ayyoub

    Message par dellyssien le Mer 29 Sep - 23:07

    Sahitou,

    je vous présente un écrivain de chez nous (Dellys)
    ------------------------------------------------------------------

    Habib Ayyoub, né le 15 octobre 1947 à Takdempt, est un journaliste, auteur et écrivain algérien, vivant à Dellys.

    Habib Ayyoub n'est qu'un pseudonyme, son vrai nom étant Abdelaziz Benmahdjoub. Ce choix a été influencé par les éditeurs de l'écrivain :

    « C'est sur le conseil de mes éditeurs, Selma et Sofiane, que j'ai pris ce pseudonyme qui est plus simple à retenir et sonne mieux mais c’est moi qui l’ai choisi. Ayyoub est le nom du prophète le plus misérable et le plus patient, Job en français ; Habib, en arabe, c’est l’ami. L’ami du pauvre, c’est ce que je veux être. »

    Biographie
    Après des études de sociologie, puis de cinéma à l'Institut national supérieur des arts du spectacle de Bruxelles, il a été Correspondant de presse du quotidien Le Jeune Indépendant puis journaliste économique au journal Liberté.

    Il réalise ensuite quelques courts métrages avant de publier ses premiers textes Le désert et après, ainsi que Le gardien aux éditions Barzakh en 2002. Sous la forme d'un conte philosophique, le gardien raconte l'histoire d'un militaire qui vit dans le ksar du Sud algérien.
    Publications [modifier]

    * C'était la guerre (nouvelles), Alger, Barzakh, 2002
    * Le Palestinien (roman), Alger, Barzakh, 2003
    * Vie et Mort d’un citoyen provisoire (roman), Alger, Barzakh, 2005

    Prix
    * 2003 : Prix Mohammed Dib pour C'était la guerre

    * Midi Libre, édition du 2 août 2007, « L'art de l'allégorie »
    * Info Soir, édition du 16 mai 2007, « Un défi à relever »
    * Le Matin, édition du 4 mai 2004, « Habib Ayyoub ou l'art de la fable politique »
    * El Watan, édition du 25 janvier 2004, « Habib Ayyoub ou l'errance dans le désert »
    * El Watan, édition du 25 décembre 2003, « Ce mystérieux prix Mohammed Dib »
    * Présentation de Vie et mort d'un citoyen provisoire



    "VOILA LE TOUT DERNIER DE HABBIB"

    «L’homme qui n’existait pas», Nouvelles de Habib Ayyoub
    Un monde déshumanisé

    Cette ville complètement déformée, sombre, avec ses personnages aux regards glauques, aux destinées tragiques, composés d’obscurs hommes ayant perdu leur grade et hautes qualifications.

    Cinéaste de formation, Habib Ayyoub exerce le métier de journaliste et il a décidément de l’imagination à en revendre. Avec Hamid Grine et quelques autres écrivains algériens, il apparaît aujourd’hui comme un des auteurs les plus prolifiques sur la scène littéraire avec des productions régulières. Faut croire que son ouvrage «C’était la guerre», lauréat du prix Mohammed Dib, l’aura largement encouragé dans cette voie. Cette récente publication d’un recueil comportant sept nouvelles sous l’intitulé «L’homme qui n’existait pas», titre par ailleurs de sa première nouvelle, est une curieuse balade dans les méandres d’un univers de personnages insolites, insipides immergés dans une réalité aux accents désenchantés.

    De prime abord chaque nouvelle suit l’itinéraire d’un personnage ressemblant au commun des Algériens mais complètement désabusé par la vie, comme sorti des plus banales réalités quotidiennes, dans la masse anonyme des gens, de leur fonction sociale, de leur statut professionnel.

    Cependant, pendant qu’ils dialoguent avec un narrateur à la plume acerbe qui les tourne en dérision, grossissant leurs traits sous des allures grotesques, commentant leurs caractères burlesques dans un monde absurde, dressant un portrait noir, l’auteur les placent de façon soudaine dans une situation où ils sont aux prises avec un sentiment d’amour démesuré, qui les change radicalement du jour au lendemain de leur quotidien prosaïque, dans une ville sans plus aucun attrait sinon ceux de lendemains incertains.

    Leurs mines patibulaires trahissent un dur destin qui les rattrape dans leur déchéance physique et comme par malchance, ils perdent toute existence réelle. Habib Ayyoub nous raconte l’histoire tragique de personnages en réalité ordinaires comme ce Boualem, un bureaucrate modèle au regard de son entreprise mais dont la personnalité maniaque le rend d’une méchanceté inqualifiable aux yeux de ses collègues et qui tombe amoureux fou d’une jeune femme rencontrée à la gare.

    Cette dernière transforme radicalement sa vie monotone et transforme du coup le personnage insignifiant. Quant à Sid Ali, ce commissaire aux comptes qui se retrouve sans existence après avoir connu le confort d’une vie glorieuse, un jour, il n’a plus aucun passé et sombre dans une situation surréaliste qui rappelle l’absurdité qui caractérise les personnages d’Eugène Ionesco.

    Tous ces malandrins rejetés par leur propre destin traversent des moments difficiles dont la compréhension lucide et raisonnée leur échappent totalement, pourtant l’auteur en un tour de main magique arrive à les magnifier, les humaniser, ils ne sont plus des laissés-pour-compte mais des individus à l’aura surnaturelle, presque exceptionnelle.

    Dans une première partie comme si le texte se scindait en deux, une plume pessimiste dénonce une réalité où les personnages suffoquent ; puis, à partir de l’avant-dernière nouvelle, en l’occurrence «La concierge» et «Un hiver à Essendilen», le ton de l’écriture semble s’adoucir et contraste de ce fait avec des textes aux thématiques différentes comme ces longues échappées lyriques dans un Sud lointain qui comme un îlot serein inspire grandement l’auteur. «L’homme qui n’existait pas», un recueil de nouvelles au style kafkaïen, est un livre qui ne manquera pas de susciter chez le lecteur un sentiment d’étrangeté mêlée de véracité face à la description d’une réalité sociale qui ne pardonne pas à ses citoyens le moindre écart de conduite. Parallèlement, une critique assez virulente des systèmes politiques se lit en filigrane. L’auteur semble décrire la déchéance de personnages qui va crescendo dans le texte vers la négation tant décriée de la liberté, une liberté recherchée jusque dans cette sorte de finitude de l’existence puisque les personnages perdent même leur existence légale comme dans ce passage : «A la mairie, on ne voulut pas lui donner le moindre papier, et même ceux qui le fréquentaient quotidiennement firent semblant de ne pas le connaître, de ne l’avoir jamais connu. Une véritable conspiration du silence qui le transforma en zombie, en homme qui n’existait pas, ou du moins qui n’avait plus d’existence légale !...» (p. 26). Il faudra relever dans le texte parfois long des nouvelles, certaines redondances de mots ou d’expressions ainsi qu’un enchevêtrement des thèmes qui nous font parfois penser qu’il n’existe dans ce livre qu’un seul fil narratif. L’ensemble est cependant d’une bonne facture qui pourra inspirer le lecteur (nous songeons ici à la belle photographie qui illustre la couverture du livre), à remarquer aussi cette liberté toute littéraire que prend l’auteur lorsqu’il aborde des sujets brûlants de la mémoire récente, de l’actualité sociale, de ses préoccupations esthétiques. Un livre qui sort de l’ordinaire, à lire pour son attachante écriture qui nous parle si bien d’un monde déshumanisé.

    Par Anissa Kendil
    Source: Le jour d'Algerie du 19.10.2009







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    Re: Grands ecrivains algeriens !!!

    Message par FEDERER le Jeu 30 Sep - 7:55

    salut

    merci dellyssien de nous avoir rappeler ce grand homme de culture et représentant de dellys.


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    Re: Grands ecrivains algeriens !!!

    Message par dellyssienne le Jeu 30 Sep - 11:33

    dellys , une ville qui a connu un passé merveilleux et un present douloureux.merci dellyssien

    rouge gorge en parlant de ca , tu m'a fait voyager je me suis vu a tikjda et jurjura avec mes parents, cette ete en passant je me suis dis plutard inchalah je ferais une rendo avec mon fils pour escalader une des montagnes de jurjura, tikjda c'etait beau l'hiver , le ski,les ballades...maintenant j'avoue qu'on a peur de ces endroits ....!!!des endroits paradisiaque qui pourraient faire venir des touristes.
    revenant aux ecrivains 'Yasmina Khadra' voir http://www.yasmina-khadra.com/index.php?link=bio '
    voici une phrase que j'aime bien 'Les hommes sont fous; ils ont tourné le dos au jour pour faire face à la nuit'.

    albatros

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    Re: Grands ecrivains algeriens !!!

    Message par albatros le Jeu 30 Sep - 16:53

    Habib Ayoub est un écrivain natif et originaire de Dellys. Discuter avec cet auteur est un réel plaisir pour son sens de l’humour, ces connaissances ainsi que son franc-parler,il n’a pas sa langue dans sa poche. Ecrivain, il est prolixe et authentique. Quand vous lisez ces personnages, vous verrez que l'auteur et le narrateur se confondent. J'ai commencé la lecture de son dernier recueil de nouvelles : "l'homme qui n'existait" et que je n'ai pas encore achevé car étant occupé par mon travail. Arrivé donc à un paragraphe où il faisait parler l'un de ces personnages Sid-Ali appelé communément allilou comme tout Dellyssien aimerait appeler un Ali, en lisant les propos de ce personnage, j'ai rigolé à gorge déployée car j'entendais l'homme parler, c'est-à-dire celui qu'on connaissait. Lisez ce recueil de nouvelles, il vous plaira certainement. Mes salutations.

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    Re: Grands ecrivains algeriens !!!

    Message par dellyssien le Jeu 30 Sep - 19:07

    albatros a écrit:Habib Ayoub est un écrivain natif et originaire de Dellys. Discuter avec cet auteur est un réel plaisir pour son sens de l’humour, ces connaissances ainsi que son franc-parler,il n’a pas sa langue dans sa poche. Ecrivain, il est prolixe et authentique. Quand vous lisez ces personnages, vous verrez que l'auteur et le narrateur se confondent. J'ai commencé la lecture de son dernier recueil de nouvelles : "l'homme qui n'existait" et que je n'ai pas encore achevé car étant occupé par mon travail. Arrivé donc à un paragraphe où il faisait parler l'un de ces personnages Sid-Ali appelé communément allilou comme tout Dellyssien aimerait appeler un Ali, en lisant les propos de ce personnage, j'ai rigolé à gorge déployée car j'entendais l'homme parler, c'est-à-dire celui qu'on connaissait. Lisez ce recueil de nouvelles, il vous plaira certainement. Mes salutations.

    Merci Albatros pour le commentaire et aussi d'avoir encouragé les gens de chez nous en achetant le bouquin, espérant d'autre billets concernant ce livre et tout ce que ayyoub a écris dans ces livres.
    Un ami m'a raconte qu'il parle beaucoup de Dellys directement ou indirectement ((comme celui qui achète une maison de compagne milliaire et comme le pauvre Mr est dénaturé il rase tout la demeure, le jardin, les fleurs meme elaa'riche de raisin dans la cours et il remplace chaque parcelle de terre par du béton) et plusieurs d'autres anecdotes)
    J'ai hâte de lire ce bouquin...

    Salutation

    Homer

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    Ferdinand Duchêne: un écrivain qui a contribué à indigèniser les colons

    Message par Homer le Lun 4 Oct - 7:37

    hello,
    Je ne vais pas vous parler ici, d'un écrivain algérien dans l'acception actuelle, amis plus d'un coup de coeur personnel, qui concerne néanmoins Dellys et sa région
    Il y a quelques dizaines d'années, je suis tombé sur un bouquin dont l'histoire se déroulait dans la région de Dellys, et qui mettait en scène les tribus de Béni-thour et celle Béni-Slyem. Son titre c'était je crois "Le berger d'Akfadou", il y avait aussi "La Rekba" "Tanina"..., écrits par Ferdinand Duchêne.
    Un jour, j'ai eu le privilège de discuter avec Mme Grima, elle m'a raconté, qu'elle avait entendu parler de ce monsieur qui adorait se balader à cheval dans la campagne dellyssienne.
    Avec l'avènement d'Intenet, j'ai pu facilement retrouver une biographie, dont voici un extrait:
    "...nommé en 1895 juge de paix suppléant à Dellys, Ferdinand Duchêne mène entièrement en Algérie une carrière de magistrat qui le fait séjourner dans diverses villes de l'intérieur avant d'occuper , de 1921 à 1923, d'importantes fonctions de conseiller à la cour d'appel d'Alger. Dans cette fonction, il attache son nom à la réforme du statut juridique de la femme kabyle. Mais, Duchêne qui maitrise à la fois l'arabe et le berbère, est l'auteur d'une douzaine de romans algériens...dont la plupart sont regroupés dans le cycle "les barbaresques". Plusieurs mettent aux prises, dans un décors quasi immuable, les Européens de Colonsville, et leurs voisins indigènes, les "Beni-Thour", partagés eux-même en kabyles et arabes.
    ...son réalisme bien-pensant, vaut à Duchêne en 1921, l'attribution du premier grand prix littéraire de l'Algérie...]
    Bibligraphie restreinte:
    -Thamilla (ou Thamil'la ou Thamil'lha")
    -Au pied des mionts éternels
    -Le berger d'Akfadou
    -La rekba
    -Le roman de Sidi-Flouss
    -Le roman du Meddah
    ....
    Il en reste quelque uns, mais il me semble que ceux-là se rapporte plus à son séjour "romanesque" à Dellys.
    Je voudrais bien savoir, si quelqu'un possède une version originale d'un de ces romans.

    Homer




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    Hommage à Mouloud Mammeri

    Message par FEDERER le Mar 1 Mar - 20:07

    salut
    Mouloud Mammeri meurt le soir du 26 février 1989 des suites d'un accident de voiture, qui eut lieu près de Aïn-Defla à son retour d'un colloque d'Oujda (Maroc).

    Le 27 février, sa dépouille est ramené à son domicile, rue Sfindja (ex Laperlier) à Alger. Mouloud Mammeri est inhumé, le lendemain, à Taourirt Mimoun. Ses funérailles furent spectaculaire : des milliers de personnes assistèrent à son enterrement. Aucun officiel n'assista à la cérémonie alors qu'une foule compacte scandait des slogans contre le pouvoir en place.

    Citation

    « Vous me faites le chantre de la culture berbère et c'est vrai. Cette culture est la mienne, elle est aussi la vôtre. Elle est une des composantes de la culture algérienne, elle contribue à l'enrichir, à la diversifier, et à ce titre je tiens (comme vous devriez le faire avec moi) non seulement à la maintenir mais à la développer. »

    Que Dieu le Tout-puissant lui accorde sa Sainte Miséricorde et l'accueille dans son vaste paradis "A Dieu nous appartenons et à Lui nous retournerons"


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