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    Scandales à répétition dans la gestion de la société : L’image ternie de Sonatrach

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    Scandales à répétition dans la gestion de la société : L’image ternie de Sonatrach

    Message par PHOENIX le Mer 20 Jan - 9:49

    Le bureau d’études de l’ancien PDG du CPA était le représentant de la société allemande spécialisée dans les installations de sécurité. Celle-ci aurait décroché le marché par l’intermédiaire d’un des fils du PDG de Sonatrach, en contrepartie d’importantes commissions. A trois mois du congrès mondial du gaz qu’elle compte organiser à Oran, Sonatrach traverse une de ses plus dures épreuves. Toute sa direction, à commencer par son PDG, est actuellement poursuivie pour une affaire de malversations. Le juge d’instruction du pôle judiciaire spécialisé de Sidi M’hamed près la cour d’Alger a inculpé quatorze personnes, sept ont été mises sous mandat de dépôt, dont les deux enfants du PDG, l’ancien patron du CPA et son fils, deux vice-présidents de Sonatrach et un entrepreneur privé, alors que deux autres vice-présidents et quatre cadres de la compagnie ont été placés sous contrôle judiciaire pour, entre autres, violation de la réglementation des marchés publics et association de malfaiteurs.

    Suite sur El watan: http://www.elwatan.com/Scandales-a-repetition-dans-la
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    Re: Scandales à répétition dans la gestion de la société : L’image ternie de Sonatrach

    Message par FEDERER le Jeu 21 Jan - 19:02

    Voici pourquoi Chakib Khelil savait !

    S’il y a bien un Algérien qui cauchemarde à l’idée de voir l’aventure angolaise des Verts se terminer par un échec, c’est certainement Chakib Khelil. Dans les couloirs du ministère de l'énergie et de la direction générale de Sonatrach, on estime, en effet, que les succès de l’équipe nationale de football ont réussi à éclipser l’ampleur du scandale qui vient d’éclabousser la compagnie, nourricière de l’Algérie et, subséquemment, son réel patron, Chakib Khelil.
    Par Badreddine Manaâ
    Mais si le ministre de l'énergie tient autant à ce que «l’affaire» ne capte pas l’intérêt des Algériens, pourquoi at- il convoqué une conférence de presse pour en parler, et défendre les cadres dirigeants mis en cause par la justice ? C’est le questionnement que l’on serait tenté de soulever. Un dilemme qui ferait sourire certains, dit-on. «Chakib Khelil n’est pas spécialement connu pour avoir une propension particulière à protéger ses collaborateurs. En fait, à travers cette initiative, il entendait transmettre deux messages. Le premier est qu’il n’a rien à voir avec ce scandale, dont il affirme même ne rien connaître. Le second est que l’enquête des services de sécurité et ses prolongements judiciaires se sont déroulés à l’insu du président de la République», explique - on. Deux éléments que réfutent catégoriquement certaines sources, qui affirment que Bouteflika était au courant du déclenchement de l’enquête et qu’il l’aurait autorisée, et que Chakib Khelil se tenait quotidiennement informé de l’évolution du dossier, depuis le début des auditions des cadres dirigeants de Sonatrach par les enquêteurs du DRS (Département du renseignement et de la sécurité du MDN), en septembre dernier. A ce propos, nos sources expliquent que le ministre dispose d’au moins trois moyens de s’informer sur cette affaire. Le premier est le «BRQ», à savoir le Bulletin de renseignements quotidien. Ce document, établi à partir des comptes rendus des différents services de sécurité, est, comme son nom l’indique, adressé chaque matin à M. Khelil. Outre le BRQ, le ministre de l’Energie dispose d’un conseiller à la sécurité, ayant le grade de colonel du DRS, qui le tient informé de tout événement lié à la sécurité au niveau du secteur de l’énergie et, donc, de Sonatrach. A commencer par les éventuelles enquêtes et, même, les suspicions pouvant peser sur certains cadres dirigeants de l’entreprise. Ce qui fait dire à d’anciens hauts cadres de l’Etat qu’à moins, donc, que ce conseiller ait totalement manqué à ses obligations, et que Chakib Khelil ne lise pas les bulletins de renseignements qui lui sont adressés, il est impossible que M. Khelil ignore réellement tout de l’enquête, comme il l’affirme. Mieux, certains cadres mis sous contrôle judiciaire dans cette affaire – et donc toujours en liberté – auraient confié, à des proches, avoir régulièrement rendu compte, personnellement, au ministre, du contenu de leurs auditions, qui se déroulaient dans les locaux de Sonatrach et, parfois, dans les locaux du DRS. Ce que beaucoup de sources estiment plus que plausible, du fait que rien, à commencer par le plus petit contrat de sponsoring, ne peut être décidé à Sonatrach sans l’aval préalable de Chakib Khelil. Pour étayer ces propos, des indiscrétions révèlent que, comme par hasard, dès que les enquêteurs se sont intéressés au contrat de gré à gré, passé avec des Turcs, pour la rénovation de l’ancien siège du ministère de l’Energie, pour la bagatelle de 65 millions de dollars, Chakib Khelil a ordonné la résiliation unilatérale de ce contrat. Dans les mêmes milieux, on affirme que le ministre de l’Energie se serait plaint, auprès du chef de l’Etat, d’un «harcèlement» dont il ferait l’objet, à travers l’audition des dirigeants de Sonatrach, par les services de sécurité. Ce à quoi Bouteflika aurait répondu qu’il était au courant de l’ouverture de l’enquête et qu’il fallait laisser les choses suivre leur cours normal. Ce faisant, le chef de l’Etat avait-il des garanties sur ce que l’enquête n’atteindrait jamais celui qui, avec Yazid Zerhouni, est l’un de ses hommes de confiance les plus proches ? Ou, au contraire, voulait-il le sacrifier sur l’autel d’une campagne de moralisation de la vie publique, dont les contours ont commencé à prendre forme avec les récents scandales dans les secteurs des travaux publics et des transports ? Difficile d’éluder une telle question, estiment les milieux proches du dossier, qui affirment que le nom du premier responsable du département de l’Energie revient dans la quasi-totalité des dossiers dans lesquels sont mis en cause des cadres dirigeants de Sonatrach. A commencer par l’affaire des marchés, juteux, passés de gré à gré, avec une entreprise allemande spécialisée dans les équipements de sécurité, et qui serait à l’origine de l’entrée en lice des services du DRS.
    Au début du scandale, les bouées flottantes
    En décidant, en 2005, par un beau matin, de saisir le ministre de l’Energie, par écrit, sur la question de la protection des bouées flottantes de chargement déployées à quelques kilomètres au large de Béjaïa, le wali de cette ville ne se doutait certainement pas que sa correspondance allait constituer l’élément déclencheur du processus qui allait aboutir à la révélation du plus gros scandale de l’histoire de Sonatrach. Ces bouées constituent, comme leur nom l’indique, des sortes de quais flottants destinés au chargement des gros pétroliers ne pouvant accéder aux ports. Même si, effectivement, ils ne sont pas à l’abri d’un acte de malveillance, qui ne peut être le fait que de professionnels, ces installations ne sont habituellement pas protégées, du fait de la complexité et, surtout, du coût exorbitant de tout système efficace de surveillance, expliquent les connaisseurs. Or, prenant appui sur la correspondance du wali de Béjaïa, Chakib Khelil la répercute sur Meziane, le P-dg de Sonatrach, avec instruction d’équiper, «dans les plus brefs délais», de systèmes de sécurité performants la moindre installation de Sonatrach et de ses filiales à travers le pays. Ce qui équivaudrait, ironise un spécialiste, à doter l’ensemble des frontières algériennes d’un système de télésurveillance des plus sophistiqués. Et comme il s’agit d’opérer dans «les plus brefs délais», la formule du gré à gré est toute indiquée, d’autant plus que le procédé est des plus courants dans ce secteur. Du coup, le juteux marché est confié au bureau d’études appartenant au fils du P-dg de Sonatrach, ainsi qu’au bureau d’études appartenant au fils d’un ancien P-dg du CPA, en sa qualité de représentant d’une entreprise allemande spécialisée dans les équipements de sécurité. Ce qui constitue une violation flagrante du Code des marchés publics, qui stipule que le responsable d’une entité publique ne peut contracter un marché avec un proche direct. Un «détail» manifestement oublié par le patron de la 12e compagnie pétrolière mondiale. Inutile de préciser, indiquent des proches du dossier, que les prix facturés dépassent, et de loin, ceux pratiqués sur le marché international. Mieux, précise-t-on, de petites installations n’ayant aucun caractère stratégique se sont vu équiper de matériel de surveillance digne d’une grande banque… Sur la lancée, les Détachements de surveillance et de protection (DSP), constitués essentiellement de Patriotes, et chargés de la protection des pipelines et autres installations isolées de Sonatrach, sont dissous et remplacés par des sociétés de sécurité, dont les propriétaires sont loin d’être d’illustres inconnus, sur la base de la même formule de gré à gré, et du sacro-saint impératif de «plus brefs délais». Mais il faut dire que, contrairement aux affirmations de Chakib Khelil, qui se targue d’avoir mis en place le fameux Baosem (Bulletin des appels d’offres du secteur de l’Energie et des Mines), le nombre de gros marchés contractés de gré à gré, malgré des appels d’offres toujours en cours, ne cesse d’augmenter. Nos sources évoquent, ainsi, la décision de Chakib Khelil d’attribuer la construction d’une usine d’ammoniac, à Arzew, à l’égyptien Orascom, alors qu’un avis d’appel d’offres venait à peine d’être publié. Ce qui avait, alors, provoqué l’ire de l’espagnol Fertiberia, qui venait d’acquérir 60 % d’Asmidal et misait beaucoup sur le projet de rénovation de son usine d’ammoniac d’Arzew. Les responsables auraient même protesté officiellement auprès du ministre de l’Energie et menacé de porter l’affaire devant les tribunaux. Ce marché suscitera, également, les protestations d’un autre opérateur, l’omanais Suhail Bahwan Group, dont le patron, un proche du sultan Qabous, se verra attribuer la construction d’une seconde usine d’ammoniac à Arzew, alors que le Baosem continuait à publier l’avis d’appel d’offres, toujours en cours, d’ailleurs ! Le même procédé sera adopté pour la construction d’une usine d’aluminium à Beni-Saf, à l’extrême ouest du pays.

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    Dilem du jour

    Message par PHOENIX le Ven 22 Jan - 20:13

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    Re: Scandales à répétition dans la gestion de la société : L’image ternie de Sonatrach

    Message par PHOENIX le Jeu 4 Fév - 11:36

    Bonjour Federer, trés bon ce Hic du jour!
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    Re: Scandales à répétition dans la gestion de la société : L’image ternie de Sonatrach

    Message par FEDERER le Jeu 18 Mar - 8:07

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    Re: Scandales à répétition dans la gestion de la société : L’image ternie de Sonatrach

    Message par PHOENIX le Mar 18 Mai - 4:22



    Des cadres d’une entreprise allemande auditionnés par la justice
    Scandale Sonatrach : plusieurs sociétés étrangères impliquées



    De hauts cadres de la société allemande Funkwerk electronic GMBH Plettac ont été auditionnés par le magistrat instructeur chargé de l’enquête sur le scandale Sonatrach au pôle judiciaire de Sidi-M’hamed.

    Selon une source proche du dossier, pas moins de 5 cadres, dont des directeurs, ont été entendus la semaine passée dans l’affaire liée à l’obtention d’un contrat portant sur l’acquisition du matériel de sécurité et de télésurveillance (caméras et alarmes) estimé à plus de 140 millions d’euros. Il s’agit d’un contrat de gré à gré octroyé à ce groupe choisi, par l’intermédiaire d’un des fils de l’ex-P-DG de Sonatrach, en l’occurrence Meziane Mohamed actuellement sous contrôle judiciaire, alors que ses deux enfants sont en détention.
    Selon le dossier de l’enquête, le marché portant sur des installations de sécurité a été octroyé à cette société allemande, représentée en Algérie, par le bureau d’études appartenant à l’ancien P-DG du CPA et son fils (actuellement détenus) par l’intermédiaire de l’un des fils de l’ex-P-DG de Sonatrach qui n’est autre que l’associé en même temps de ce groupe. Ils auraient, selon l’enquête, perçu des commissions importantes versées en devises dans leurs comptes à l’étranger, et aussi d’autres cadeaux portant donation d’appartements à Paris et aux USA au nom de leurs épouses respectives. Ce marché est à l’origine de l’enquête diligentée par le Département des renseignements et de sécurité (DRS) suite à un ensemble de renseignements qui ont révélé que cette société, récemment créée, a pu obtenir d’aussi grands marchés dans des conditions douteuses et est devenue le fournisseur exclusif de Sonatrach en matière d’équipements de sécurité. Pour rappel, 14 personnes ont été interpellées dans ce scandale. 7 ont été mises sous mandat de dépôt, dont les deux fils de l’ex-P-DG de Sonatrach, ainsi que l’ancien P-DG du CPA et son fils également, deux vice-présidents de Sonatrach et un entrepreneur privé, alors que l’ex-P-DG et 2 autres vice-présidents et trois cadres de Sonatrach ont été placés sous contrôle judiciaire pour “violation de la réglementation des marchés publics, association de malfaiteurs et corruption”.
    Selon une enquête menée par le Département de renseignements et de sécurité (DRS), pas moins de 1 600 marchés ont été attribués de gré à gré, ces dix dernières années, par Sonatrach, plusieurs hauts responsables seraient impliqués dans des malversations.
    Sonatrach n’est pas à son premier scandale, puisque le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, avait déjà instruit l’Inspection générale des finances (IGF) en 2006 d’enquêter sur les marchés conclus par Sonatrach et la société américaine dissoute BRC. 41 marchés de gré à gré auraient été conclus avec BRC, pour un montant total de 185,7 milliards de dinars (2,1 milliards d’euros). Le tribunal examinera prochainement aussi les dessous du contrat octroyé à la société italienne Saipem. Des cadres seront convoqués à cet effet dont le P-DG Tullio Orsi qui a quitté le pays avec 6 de ses proches collaborateurs italiens (son adjoint le vice-président, le directeur commercial et le responsable des projets) la première semaine de février juste après l’ouverture de l’enquête judiciaire et la mise de l’ex-P-DG de Sonatrach sous contrôle judiciaire. L’enquête judiciaire portera sur le contrat de la construction du gazoduc GK 3 qui a connu plusieurs malversations.
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    Pétrole : Comment le DRS de Toufik s'occupe du dossier Chakib Khelil

    Message par FEDERER le Lun 27 Sep - 8:51

    SALUT
    Le mot a été de nouveau lâché par le tout nouveau ministre de l'Energie et des Mines, Youcef Yousfi, dimanche dernier au Québec (Canada), devant les membres de l'association d'affaires Alliance algéro-canadienne : " Nous voulons stopper les dérives qui se sont produites (...) dans la conduite de nos affaires" ! Des "dérives" ! C'est ainsi donc que Yousfi continue de désigner la gestion du secteur de l'énergie en général et de la compagnie nationale des hydrocarbures, Sonatrach en particulier, par son prédécesseur, Chakib Khelil. Traduit en termes généraux, cela veut dire que le gouvernement - pour des raisons liées à la lutte des clans - ne compte pas enterrer l'affaire Sonatrach qui a éclaté en janvier dernier et qui a coûté son poste à Chakib Khelil. Le DRS (Département du renseignement et de la Sécurité- la sécurité militaire algérienne) et la justice algérienne sont chargés de poursuivre les enquêtes.
    Aussi Echourouk annonce-t-il qu'un proche de l'ancien ministre Khelil, Mohamed Rédha Hemche, ex-directeur de cabinet du PDG de Sonatrach, considéré comme le chef d’orchestre de la magouille révélée en janvier 2010 fait l’objet d’un mandat d’arrêt .
    Mohamed Rédha Hemche était la courroie entre le clan Bouteflika et le monde du pétrole.
    Hemche a été mis en retraite précipitamment et exfiltré d’Algérie dès l’éclatement du scandale. Sa nouvelle résidence : Montreux, en Suisse, où il est pris en charge par la filiale Sonatrach International Holding Corporation filiale (Samco) à Lugano. Officieusement, le ministre de l’Energie aurait voulu mettre son protégé à l’abri des éventuelles retombées des malversations dans lesquelles il aurait trempé à l’époque où il était directeur de cabinet.
    L’ancien PDG Mohamed Meziane, dont les deux fils sont en prison, l’a accusé directement de donner des ordres au nom de Chakib Khelil dans le but d’octroyer des dizaines de marchés de gré à gré, en plus de servir d’intermédiaire entre des personnalités, des bureaux d’études, et des sociétés étrangères pour obtenir des projets illégalement.
    Par ailleurs, Noureddine Cherouati, le nouveau président directeur général de Sonatrach, aurait déposé plainte contre des anciens responsables de Sonatrach, notamment ceux de la direction générale des ressources humaines et quelques ex responsables de la direction de l’audit interne. Ils sont accusés d’avoir favorisé un américain proche de Khelil, chef du bureau d’études «Bob Prestige», pour des marchés juteux.

    Qui s'occupe de quoi
    Question

    Pour traiter le dossier de l'énergie et de Sonatrach, le DRS se réorganise, si on en croit des sources informées. Jusque là, c'était le général Ahmed Kherfi, successeur de Smail Lamari à la tête de la direction du contre-espionnage (DCE), rebaptisée Direction de la Sécurité Intérieure (DSI), qui avait en charge le secteur de l'énergie. Néanmoins, et afin, dit-on, d’éviter le monopole d’un seul service voire d’une seule personne sur le secteur ultrasensible de l’énergie comme ce fut le cas du temps de Smaïn Lamari, le patron du DRS, le général de corps d’armée Mohamed Lamine Mediène, alias «Tewfic», a désigné d’autres officiers et d’autres services pour suivre de près le dossier de l’énergie, et en particulier celui de la Sonatrach. Ainsi, c’est le général major Rachid Lallali, patron de la Direction de la documentation et de la Sécurité extérieure (DDSE), qui s’occupe désormais des actifs de la Sonatrach à l’étranger. Il s’occupe également des sociétés écrans, et du suivi des contacts avec les sociétés étrangères. C’est lui, par exemple, qui est en charge de la supervision des enquêtes en cours sur les avoirs de la Sonatrach à l’étranger. La DDSE peut compter, en effet, sur un important réseau d’agents expérimentés. Habituellement, les agents de la DDSE à l’étranger s’occupaient essentiellement de la surveillance des opposants algériens établis à l’étranger, notamment les islamistes et les activistes berbères, et de la sécurisation des ambassades.

    SOURCE:LE MATIN


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